Publié le 9 juillet 2008, par Pierre Bonfils
Tout d’abord naturellement entrent en ligne de compte, la superficie et la topographie du terrain, l’éventuelle vue vers l’extérieur, la volonté ou non de s’isoler de ses voisins et personnes de passage et puis aussi ne l’oublions pas le goût de chacun.
Vient ensuite le choix du matériau, quand ce n’est pas la couleur le tout bien souvent dépendant il faut bien le dire des moyens consacrés à ce poste important pour le cadre de vie.
Avant tout, petit rappel de Droit il faut bien faire attention d’implanter sa clôture, de quelque nature qu’elle soit, sur le limites exactes de son terrain et le cas échéant de la distance minimale requise par rapport à la voierie. De même s’il s’agit d’un mur par exemple de l’éventuelle nécessité d’une déclaration de travaux voire même d’un permis de construire. En cas de mitoyenneté il ne faut pas non plus oublier d’en parler à ses voisins immédiats qui accepteront éventuellement de partager les frais mais qui du même coup auront leur mot à dire dans le choix du type de clôture. Dans un lotissement, bien sur, il faut s’en remettre simplement au cahier des charges qui définit normalement les règles communes pour l’ensemble des lots.
En ce domaine de la clôture nous trouvons une multitude de possibilités, la plus simple étant le grillage souple traditionnel, à simple torsion, presque essentiellement de couleur verte que l’on tend sur des fils équipés de tendeurs, le tout accroché à des poteaux préalablement scellés dans le sol. C’est simple à poser, on déroule le grillage et on le maintient sur les fils avec du petit fil de fer de même couleur que l’on «tournicote» à l’aide d’une pince.
Dans le même esprit nous trouvons également du grillage rigide aux mailles soudées qui se présente sous forme de panneaux principalement de 2 m de large et sur une hauteur pouvant également aller jusqu’à 2 m de haut. Ces panneaux qui s’incèrent sur des poteaux rigides bien scellés dans le sol peuvent être posés directement sur celui-ci ou sur une longrine en ciment qui empêche des animaux «fouisseurs» de passer dessous et de faite des trous.
Les personnes désirant s’isoler de la vue et qui ne veulent pas attendre qu’une haie de végétation soit suffisamment haute et dense peuvent choisir l’option brise vue appelé également ombrière.
Disponible dans de nombreuses hauteurs (pour balcons jusqu’aux clôtures hautes), en occultation partielle ou totale le brise vue protège l’intimité tout en préservant le charme naturel du jardin, ou de la piscine.
Conditionnée en rouleau, l’ombrière se pose très facilement à l’aide d’agrafes. Une fois installée, elle offre également une bonne protection au vent.
Dans le cadre d’une palissade en bois deux types de clôture peuvent s’envisager avec des panneaux qui se fixent sur des poteaux ou avec des lames de bois, ajourées ou non, également fixées sur des poteaux. Pour peu que l’on soit un peu bricoleur et outiller en conséquence ce genre de «chantier» peut s’effectuer par ses propres moyens. Quelques conseils de professionnels ne pouvant pas nuire non plus à l’occasion.
En ce qui concerne le choix du matériau il faut naturellement s’assurer, s’il ne s’agit pas d’un bois dit exotique mais du pin que ce dernier a été correctement traité et qu’il est certifié classe III et même IV. Le traitement en autoclave garantissant la longévité du produit.
Quelque soit le type de clôture il faut commencer par planter et fixer les poteaux et s’assurer de l'alignement des trous à l'aide de cordeaux. Il faut naturellement respectez un espacement régulier entre les poteaux et vérifiez leur verticalité à l'aide d'un niveau.
Cette opération terminée il ne reste plus qu’à fixer les panneaux s’il s’agit par exemple de claustras ou les lames dont la hauteur peut varier entre 10, 12 et 15 centimètres et en les espaçant éventuellement chacune de 2 centimètre.
Restent encore à évoquer les clôtures en aluminium laqué, en fer et en PVC. Sans oublier non plus la solution du mur en parpaings ou en plaques de béton. Dans tous ces cas de figure, rares sont les particuliers à même de les réaliser sans avoir recours à des professionnels.
Pour les murs les règles de l’art élémentaires doivent impérativement être respectées. Des fondations calculées en fonction de la hauteur et de l’épaisseur du mur sont indispensables avec un ferraillage lui aussi adapté et des point d’ancrage suffisant pour les poteaux. Le tout devant être chainé correctement pour rendre l’ensemble du mur solidaire.
Pour vivre heureux, vivons cachés dit le dicton. Une bonne clôture peut y contribuer mais de là à vivre en maison close…
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